vendredi 10 janvier 2020

Politique/ A quelques mois des communales : Les deux ailes des FCBE se réconcilient ( Un nouveau départ politique désormais enclenché)

Politique/ A quelques mois des communales

Les deux ailes des FCBE se réconcilient

Un nouveau départ politique désormais enclenché

Publié le 10 Janv. 2020 à 14h 30’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE



Après 03 mois et demi de remous, de division et de tension caractérisés par un bras de fer observé ça et là, les responsables et membres du bureau politique du plus grand parti de l’opposition sous l’ère de la Rupture, FCBE, se sont désormais réconciliés. Grand défi réalisé sous la houlette du président d’honneur du parti, Boni Yayi, cette résolution a été obtenue après 03 jours de conciliabule organisé et déroulé dans le domicile de l’homme, rentré au bercail à la veille de la nouvelle année, après une longue absence.
Désormais, l’on peut se permettre de concevoir que les deux (02) différentes ailes poussées à l’extrémité du “cauri” sont définitivement enterrées. Ceci, pour un nouveau départ politique de ce parti qui continue, vaille que vaille de drainer des milliers de militants dans presque tous ls départements du Bénin.
Communiqué

Photo de famille d'après les échanges et conciliabules

COMMUNIQUE FINAL
                                                   
Dans le cadre de la résolution de la crise née au sein du parti Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) à partir de l’obtention des récépissés provisoire et définitif le 17 et le 24 septembre 2019, le Président d’Honneur, Son Excellence Docteur Boni YAYI a initié une série de séances de réconciliation dont les toutes dernières sont celles du mercredi 08 et du jeudi 09 Janvier 2020 à son domicile.
A l’issue des débats, les conclusions fortes qui ont été tirées sont les suivantes :

1-  la démarche du Président d’Honneur a été saluée par l’ensemble des participants ce qui témoigne une fois encore de son leadership charismatique ;

2-  les participants à la séance se sont félicités de l’occasion qui leur a été offerte de se retrouver en famille et d’échanger autour de leur Président d’Honneur Docteur Boni YAYI ;

3-  les participants se sont tous engagés à travailler pour consolider l’unité au sein du parti ;

4-  les participants ont reconnu le récépissé définitif du parti délivré le 24 septembre 2019 par le ministère de l’intérieur et publié au journal officiel le 02 octobre 2019 ;

5-  le parti FCBE réaffirme son appartenance à l’opposition pour garantir la paix, restaurer la démocratie et l’Etat de droit au Bénin.

En conséquence, les participants invitent les militants et sympathisants  des Forces Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) à se mobiliser davantage pour les échéances électorales à venir.

A la fin de la séance du jeudi 09 janvier, les documents relatifs au récépissé ont été remis au Président d’honneur et il a été convenu de continuer le travail pour la consolidation de la famille FCBE.


Fait à Cotonou, le 09 janvier 2020.

Pour le Parti FCBE,


La Cellule de Communication du Président d’Honneur

jeudi 9 janvier 2020

Bénin / Savè : Nouvelle tension entre chasseurs et forces de l’armée (Voici les probables raisons liées à la tension)

Bénin/ Savè

Nouvelle tension entre chasseurs et forces de l’armée

La route inter-état barricadée pendant des heures

Voici les probables raisons liées à la tension

Publié le 09 Janv. 2020 à  22h 20’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE

Une image de la tension postélectorale en 2019

Alors qu’on la considérait comme une intoxication, la rumeur selon laquelle une nouvelle tension s’observe entre les chasseurs de la commune de Savè et les forces de l’armée béninoise est belle et bien vérifiée.
En effet, depuis l’après-midi (14h) de ce jour jeudi 09 janvier 2020, la route inter-état Cotonou-Parakou est barricadée à la hauteur de Savè, par une horde de jeunes gens composés essentiellement de chasseurs. A l’origine, une protestation contre l’arrestation d’un de leurs alliés. L’arrestation serait intervenue tôt ce matin aux environs de 4 heures du matin. Le concerné, un certain Alfred Aganni, originaire du village de Kaboua, bras droit d’un certain « Général des chasseurs autoproclamé » du nom de Faléti, très actif sur les réseaux sociaux à travers des vidéos de menaces contre le pouvoir en place.

De sources concordantes, le calme serait revenu aux environs de 17 heures, grâce à une intervention musclée des forces de l’ordre. Mais depuis 20 heures, tout aurait repris et un véritable échange de tirs s’observe entre les forces de l'ordre et les chasseurs qui sont revenus avec un grand renfort.
Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, (22h 20’), le calme n’est pas totalement revenu dans les environs. Mais elle ne saurait tarder, car un renfort de la base militaire en provenance de Parakou est déjà sur les lieux, pour arrêter la pagaille.

Retour en arrière …

Selon nos sources, tout est d’abord parti d’une nouvelle vidéo de menace de la part du nommé « Faléti » ce matin, invitant les forces de l’ordre à libérer son frère et ami « Alfred Aganni », sans quoi, il ferait semer des dégâts. Et c’est alors pour se venger de l’arrestation de son ami et allié qu’un plan de pagaille se fait dérouler à foison.

Ancien détenu de la prison civile de Cotonou, le fameux Alfred Aganni dont l’arrestation serait à l’origine de la tension, faisait partie des 63 Béninois impliqués dans les avènements malheureux d’avril, mai et juin amnistiés et libérés le vendredi 08 novembre 2019.

De retour au bercail depuis fin novembre 2019 après la prison, il aurait professé des menaces de mort à plusieurs reprises contre le chef de l’arrondissement de sa localité, au cas où ce dernier se serait hasardé en passant devant son domicile. Raison évoquée, le chef de l’arrondissement serait pointé du doigt pour l’avoir dénoncé comme étant impliqué dans les avènements malheureux liés aux législative du 28 avril 2019.

Se sentant donc en insécurité totale dans l’arrondissement qu’il coiffe en personne, l’autorité municipale se serait donc confiée aux forces de sécurité publique, pour faire arrêter la menace, raison de son arrestation ce matin.


On  y revient.

mercredi 8 janvier 2020

Spiritualité ! Métaphysique /: Quand on meurt, où l’âme s’en va-t-elle ? (L’origine de la puissance des « AGBON-NON » et des AGBAN-NON ») (1ère partie)

Spiritualité / Métaphysique

Quand on meurt, où l’âme s’en va-t-elle ?

L’origine de la puissance des « AGBON-NON » et des AGBAN-NON » (1ère partie)

Publié le 08 Janv. 2020 à 22h 37’
Par Maître Amoussa RAHIMI, La TEMPÊTE



Selon la loi du quaternaire qui régit l’univers : «tout naît, grandit, vieillit, et meurt ».Tout homme est mortel. Et le phénomène de la mort n’est pas compris de la même façon par tous les hommes. Pour la plupart des hommes, la mort est un phénomène incompréhensible, dangereux et inacceptable. La mort leur fait peur parce qu’elle apparaît, pour les parents et amis qui accompagnent le défunt, comme une séparation définitive. La mort est difficile à accepter car elle donne des sentiments de séparation, de peur et de regret aux parents et amis que laisse le défunt.
Contrairement à l’homme profane, qui redoute la mort, l’initié, Le ''AGBON-NON & AGBAN-NON''   l’appréhende mieux et l’accepte car elle constitue un phénomène naturel et inévitable.

1.   Qu’est-ce que la mort ?

La mort est une étape, un passage d’un état de conscience à un autre. Lors de la mort, nous laissons notre enveloppe charnelle pour monter avec un corps plus subtil : le corps astral. Rappelons que l’homme est une réalité double. Nous avons un corps physique habité par un être spirituel appelé âme. C’est cette âme ou corps astral qui quitte le corps charnel au moment de la mort. Ce qui en réalité meurt  c’est le corps physique et non l’âme, qui, une fois sortie de son enveloppe charnelle rejoint définitivement le plan astral. La seule différence entre une personne vivante et une personne défunte est que la seconde n’a plus de corps physique. La personne morte est toujours vivante mais cette fois-ci dans un corps plus subtil qui est son corps astral.

2.   La mort doit-elle faire peur ?

L’ignorance du phénomène de la mort explique la peur que la plupart des hommes manifestent à son égard. Pour le commun des mortels, la mort représente une séparation douloureuse mais nous ne devons pas avoir peur de ceux que nous appelons les morts car ils n’ont pas changé, malgré qu’ils soient passés de l’autre coté du voile. Car lorsque le cordon d’argent qui relie le corps physique avec le corps astral se rompt, le mort découvre ses nouvelles facultés spirituelles. Il devient conscient qu’il est vivant cette fois-ci avec son corps astral.
Mais savons-nous, avons-nous conscience du nombre de fois où nous mourons chaque soir où nous allons nous coucher ? La mort reproduit exactement le phénomène du sommeil avec une différence capitale : le lien entre le corps physique et les autres composantes de l’être se rompt définitivement tandis que dans le sommeil nous perdons conscience pendant huit heures environ et qu’après nous nous réveillons retrouvant cette perte de conscience provisoire.

Aussi, nous devons bien comprendre que ce que nous appelons la «mort » n’est pour la personne défunte qu’une forme d’existence autre de la conscience, sans corps physique. Ceux des défunts qui ont développé pendant leurs vies leurs facultés physiques, sont capables de faire sentir leur présence à ceux qu’ils ont laissé sur la terre en émanant soit une belle senteur soit en se manifestant à eux pendant leur propre sommeil. Ainsi, et de cette manière, un « défunt » peut guider et aider ceux qu’il aime parce que du plan subtil où il se trouve, il a une vision plus exacte du monde terrestre : il peut inspirer, prévenir d’une situation afin que les mesures soient prises. C’est ainsi que pour les peuples du golf-Benin en général et plus particulièrement ceux du Sud-Bénin, les parents qui nous quittent définitivement ne font que changer d’état pour vivre à la fois notre monde terrestre et le monde de l’au-delà. Ils nous assistent, protègent, leur concours est assuré à qui sait les honorer, les implorer et les adorer : l’ESPRIT DE L’EGREGORE ''AGBON-NON'' & ''AGBAN-NON''.

Pour les peuples du sud-Bénin, «les morts ne sont pas morts » : les morts vivent en permanence avec  les vivants et les vivants peuvent solliciter leurs concours, mais aussi, subir leurs châtiments. Et il n’est donc pas étonnant que ces peuples pratiquent le culte des morts.

3.   Le culte des morts

Dès qu’un parent décède, l’on consulte le FA, messager de l’être suprême, pour savoir de quoi ce parent est mort et recevoir de lui les directives pour ses obsèques et ses cérémonies. Retenons que tous les rituels en dépit des différences évidentes qu’ils comportent d’une famille à une autre, visent un seul et même objectif : honorer et adorer les défunts pour s’attirer leurs bonnes grâces et s’épargner les conséquences néfastes de leur colère : Les Rituels égrégoriens du ABON-NISME.
La fin des rituels des trépassés marque le commencement d’une adoration perpétuelle traduite par l’installation du « ASSIN » du trépassé, qui est une sorte de parapluie métallique fichée en terre symbolisant le parent disparu. Une case spéciale appelée « YOHO » ou « ADJRALALA-SA » ou « ODJUORI » est réservée aux « ASSIN ». Retenons que chacun des peuples du sud-Benin possède un autel pour les morts dans une pièce spéciale de la concession. Cette pièce est sacrée et souvent elle reste fermée et l’on y pénètre que par nécessité impérieuse pour invoquer et implorer la bénédiction des défunts, leur assistance et protection en se munissant d’eau fraiche, de boisson alcoolisée (sodabi, gin), d’huile de palme, de kola et de piment de guinée au moins. Ceux qui sont fortunés, immolent une poule et un coq ou l’un des deux ou un cabri. On leur adresse ses prières et ses supplications ainsi que ses vœux les plus chers s’engageant ainsi à payer tribut au cas où ses prières, ses supplications et ses vœux viendraient à être entendus par les mânes.

L’accès à cette pièce est rigoureusement contrôlé parce que les défunts ne font que ce que l’on leur demande et tout ce que l’on leur demande c’est-à-dire le meilleur comme le pire. Il ya des produits que l’on ne doit pas servir aux morts. C’est ainsi que certains vivants malveillants habités par la haine leur offre au nom d’un autre ces produits afin d’attirer le malheur dans la vie de cet autre là mais rappelons que si l’auteur de ces forfaits ne prend pas des dispositions pour contrer la colère des défunts, lui aussi ne manquera pas de subir leur courroux.

Une fois l’an, les défunts font l’objet de grandes festivités qui rassemblent tous les membres de la famille ou de la collectivité : c’est le «XWETANU » au cours desquelles l’on rend grâce aux morts. Au cours de ces festivités, on les loue, les glorifie, les adore ; le culte des morts se pratique aussi au quotidien suivant la croyance qui voudrait que les morts font tout ce que font les vivants. Les défunts mangent boivent. Aussi c’est bon d’avoir de l’eau à la maison ainsi que des mets chez soi et ne pas laver les plats dans lesquels l’on a mangé la nuit parce que les morts viendront à leur tour, les utiliser pour se restaurer. Il n’est pas conseillé aussi au cours des bains nocturnes d’utiliser le savon car la mousse blanche du savon fait penser au linceuil blanc des morts, ni de siffler la nuit etc.…

 Soulignons que les collectivités familiales d’origine YORUBA habillent les morts en les rendant visibles aux vivants à travers les ‘’EGUNGUNS’’ appelés aussi ‘’REVENANTS’’ qui sont richement parés afin de prier et égayer les vivants. Pour le Dahoméen, tout, dans les usages des morts, est contraire aux habitudes terrestres. Ainsi la nuit par exemple chez les vivants s’appelle le jour chez les morts. Et le soir nos morts quoi qu’invisibles, nous tiennent constamment compagnie. Quelque soit son séjour actuel, l’âme, en sortant du corps, acquiert une puissance d’une portée indéfinissable. Elle peut prendre toute la famille sous sa protection, se venger de ses ennemis. L’âme en réalité, voit tout, entend tout et sait tout ce qui se passe sur terre ; elle réclame des offrandes ou punit la négligence dans ses funérailles en envoyant une grave maladie à quelqu’un de ses proches parents…

                           A suivre, dans la 2è partie: demain Jeudi 09 Janvier 2020

Maître Amoussa RAHIMI, Métaphysicien, Plasticien Béninois

Bénin : Voici l'identité des 20 premiers cadres nommés en 2020 par le gouvernement de Patrice Talon

Bénin

Voici l'identité des 20 premiers cadres nommés en 2020 par le gouvernement de Patrice Talon

Publié le 08 Janv. 2020 à 19h 34’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE
 
Vue de face du palais de la Marina du Bénin

Après quelques jours de congés, le gouvernement du Président de la République Patrice Talon a effectué sa nouvelle rentrée. Et deux (02) jours après, plusieurs cadres se feront confier des responsabilités. Au nombre de 20, ils ont été promus à l’issue du Conseil des Ministres, le tout premier de la nouvelle année 2020 déroulé ce jour mercredi 08 janvier 2020, sous la présence effective du Chef de l’Etat.
Liste :

Au ministère de l’Economie et des Finances


Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations
Monsieur Létondé Brice F.  HOUETON

Au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche

Directeur général de l’Agence pour le Développement de la Mécanisation agricole : Monsieur Eric RENAUD


Au ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale

Directeur de l’Administration et des Finances
Monsieur Charaf Dine GADO


Au ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle

Directeur de l’Enseignement secondaire général : Monsieur Edmond HOUNTONDJI

Directeur départemental Atlantique : Monsieur Edmond HOUINTON


Au ministère de l’Industrie et du Commerce

Directeur de Cabinet : Monsieur Djarra BASSABI

Secrétaire général du ministère : Monsieur Hamzat SALAMI

Secrétaire général adjoint du ministère : Monsieur Djoulé SABI BOUM

Conseiller technique juridique : Madame Lidwine DOSSOU
Conseiller technique au Suivi des Projets et au Partenariat : Madame Armelle KANHONOU

Conseiller technique à la Formalisation des Entreprises, à la Promotion des Organisations professionnelles et au Suivi des Institutions consulaires : Monsieur Eric Kader GBIAN TABE

Conseiller technique au suivi des Accords internationaux : Monsieur Mahmoud Riadds Ibrahim SIDI

Directrice du Commerce extérieur : Madame Félicité KOUKOUI

Directrice de la Promotion industrielle : Madame Cathia GUEZODJE

Directeur départemental de l’Industrie et du Commerce de l’Atacora et de la Donga : Monsieur Rufus SARE

Directrice départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique et du Littoral : Madame Hermine E. M. HODONOU SAVI


Au ministère de l’Eau et des Mines

Directrice de l’Administration et des Finances : Madame Afia Marcelle MADINDE épouse OKE


Au ministère de la Communication et de la Poste

Conseiller technique aux actions stratégiques : Monsieur Fred HOUENOU

Conseiller technique aux Médias : Monsieur Gildas AIZANNON


Directrice générale de la Poste S.A. : Madame Baï Judith GLIDJA.

Showbiz / Voeux de nouvel an, 2020 : Découvrez les précieuses prières de la nouvelle icône du showbiz béninois, Nicko Fifamè aux mélomanes

Showbiz / Vœux de nouvel an, 2020

Découvrez les précieuses prières de la nouvelle icône du showbiz béninois, Nicko Fifamè aux mélomanes

Publié le 08 Janv. 2020 à 18h 42’
Par La Rédaction, La TEMPÊTE


Elle est une ancienne chorégraphe professionnelle de l’artiste Dossi et membre de plusieurs ensembles artistiques et culturels béninois. Son nom, Nicko Fifamè, une accroc des sonorités modernes d’inspitations traditionnelles avec comme chapeau, le rythme ‘’Kosso’’, la création de son mentor Wily Mignon qui l’a révélée.  Lentement etsûrement, à travers ses singles, elle réussit à se faire une place de choix au sein de la jeune génération qui fait rayonner du showbiz du 229. Comme toutes les figures, Nicko Fifamè a bien daigné formuler ses voeux de nouvel an à tous ses fans, mélomanes, Béninois et à tout le monde entier.
Extrait:

“Bonjour chers fanatiques.
Le Créateur nous a permis de découvrir une nouvelle année: 2020 !!! Quoi de plus merveilleux ?
Je sacrifie à la tradition en formulant à toutes et à tous, mes meilleurs voeux, pour que, plus que l’année dernière, 2020 soit plus merveilleuse.
Permettez que je plaide la clémence du Tout Puisant,Créateur des cieux et de la terre, de nous accorder tout le meilleur que nous méritons même au delà de nos attentes.
Que la 2020 soit pour nous une année :
-de paix intérieure
-d'une robuste santé
-de joie infinie
-de prospérité
-de promotion
et tout ce dont nous rêvons et que le père céleste juge utile pour nous.
Que les bénédictions soient…!”


Nicko Fifamè


Mort de 176 passagers dans un crash en Iran : En dehors des 82 iraniens, voici le nombre de citoyens perdus par chacune des 06 autres Nations éplorées

Mort de 176 passagers dans un crash en Iran

En dehors des 82 iraniens, voici le nombre de citoyens perdus par chacune des 06 autres Nations éplorées

Publié le 08 Janv. 2020 à 15h 47’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE


Ecrasé quelques minutes seulement après son décollage de l’aéroport international de Téhéran (Iran) et en direction de l’Ukraine, le Boeing 737 qui a coûté la vie à 176 passagers, n’a pas touché que l’Iran. En effet, une vérification après le drame a permis d’identifier les différentes nationalités des 176 passagers à bord du Boeing. Et au bout du compte, il a été bien clair que c’est l’Iran qui a perdu le plus grand nombre de ces concitoyens : 82 personnes.

En dehors de l’Iran, six (06) autres Nations sont endeuillées. Il s’agit de 63 Canadiens, de 11 Ukrainiens, de 10 Suédois, de 04 Afghans, de 03 Allemands et de 03 Britanniques (Angleterre).
Pour rappel, avant le crash du Boeing 737 ce matin, les vérifications techniques révèlent que l’appareil avait disparu des radars, 03 minutes après son décollage.

Autre rappel, l’appareil ne souffrait d’aucun souci technique. Fabriqué en 2016, le Boeing écrasé avait passé son contrôle technique il y a deux jours ; de quoi ne pas soupçonner une défaillance technique. Aussi, le crash n’a rien à avoir avec la frappe iranienne contre les deux bases militaires américaines situées en Irak.


Crash d’un Boeing 737 en Iran ce matin : Tous les 176 passagers ont péri (Les deux boîtes noires déjà retrouvées)

Crash d’un Boeing 737 en Iran ce matin

Tous les 176 passagers ont péri

Les deux boîtes noires déjà retrouvées

Publié le 08 Janv. 2020 à 12h 30’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE


Une image du Boeing 737 écrasé


Un Boeing 737  de la compagnie aérienne de l’Ukraine a été victime d’un crash ce mercredi matin dans la ville de Téhéran, en Iran. Bilan, tous les 176 passagers composés des allemands, des britanniques, des ukrainiens, des iraniens, des canadiens, et d’autres nationalités sont morts.
De sources crédibles, l’appareil s’est écrasé, quelques minutes seulement après son décollage de l’aéroport international de la ville de Téhéran (Iran) en direction de Kiev (Ukraine). Et avant son crash, il avait disparu des radars 03 minutes après son décollage.
Conséquences, il ne reste plus rien de ce puissant appareil, les débris éparpillés sur des hectares.

Pour le moment, les réelles causes liées au crash ne sont pas élucidées. Tout de même, après les premières enquêtes sur le terrain, il ressort que c’est le moteur de l’appareil qui a pris feu. Tout compte fait, les deux boîtes noires de l’appareil ont été retrouvées, et seront examinées pour une analyse profonde la situation.

Pourtant, l’appareil ne souffrait d’aucun souci technique. Fabriqué en 2016, le Boeing écrasé avait passé son contrôle technique il y a deux jours ; de quoi ne pas soupçonner une défaillance technique. D’autres sources indiquent que le crash n’a rien à avoir avec la frappe iranienne contre les deux bases militaires américaines situées en Irak.

Avec ce nouveau drame, l’Iran détient le record de décès du monde en 2020, car rappelons-le, 58 personnes ont perdu la vie hier mardi 07 janvier lors des bousculades intervenues à l’occasion des obsèques du commandant de l’armée Qassem Soleimani assassiné, à cause de l’incroyable gigantesque mobilisation de protestation observée.

Après avoir menacé de venger la mort de Soleimani : L’Iran attaque deux bases militaires américaines et fait plus de 80 morts (Voici la première réaction du Pdt Donald Trump)

Après avoir menacé de venger la mort de Soleimani

L’Iran attaque deux bases militaires américaines et fait plus de 80 morts

Voici la première réaction du Pdt Donald Trump

Publié le 08 Janv. 2020 à 10h 46’
Par La Rédaction, La TEMPÊTE
 
Le Pdt Donald Trump

05 jours après l’assassinat du chef de leur armée, Qassem Soleimani, sur ordre du Président des USA Donald Trump, l’armée iranienne est déjà passée à l’étape de vengeance, après les menaces. Et le tout premier acte s’est déroulé dans la nuit d’hier mardi à la journée d’aujourd’hui et a visé deux (02) bases militaires américaines placées en alerte depuis quelques jours en Irak, plus précisément à Aïn al-Assad, à environs 180 kilomètres de la zone ouest de la capitale Bagdad et de la ville d’Erbil.
Bilan, plus de 80 militaires américains ont trouvé la mort, suite à « une douzaine de missiles » tirés par l’armée iranienne.

Tout en justifiant cette première riposte de l’Iran, le Ministre iranien des affaires étrangère Mohammad Javad Zarif fait savoir à partir de son compte Twitter que l’Iran a pris des mesures proportionnées de légitime défense conformément à l’article 51 de la Charte des Nations Unies, en attaquant une base à partir de laquelle une lâche attaque armée contre leurs citoyens et officiers e haut rang a été lancée. « Nous ne recherchons pas l’escalade ou la guerre, mais nous nous défendrons contre toute agression », ajoute-t-il en guise de nouvelles menaces de ripostes iraniennes, en cas de nouvelles attaque armée des USA.

Dans un communiqué, Les « Gardiens Iraniens de la Révolution » ont également menacé de répondre avec des frappes encore plus dévastatrices, en cas de la riposte américaine. Mieux, ils menacent de frapper tous les pays alliés aux Etats Unis dans ce méli-mélo de menaces de « la 3è guerre mondiale », après la mort du Général Qassem Soleimani.

La première réaction de Donald Trump…

En attendant une déclaration officielle ce jour, le Président des Etats Unis d’Amérique, Donald Trump a réagi sur son compte Twitter, après avoir été informé de l’attaque :

« Tout va bien ! Des missiles ont été tirés depuis l’Iran sur deux bases militaires situées en Irak. Une évaluation des pertes et des dégâts est en cours. Jusqu’ici tout va bien ! Nous avons l'armée la plus puissante et la plus équipée au monde, de loin ! ».

mardi 7 janvier 2020

Affaire « 03 tonnes de cocaïne » : 02 ans d'emprisonnement ferme et 200.000 F Cfa d’amende pour six prévenus

Affaire « 03 tonnes de cocaïne »

02 ans d'emprisonnement ferme et 200.000 F Cfa d’amende pour six prévenus

Publié le 07 Janv. 2020 à 23h 26’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE




Arrêtés à tour de rôle à Cotonou et Porto-Novo puis incarcérés le 05 décembre 2019 pour avoir divulgué des informations non-vérifiées indexant l’entourage direct du Chef de l’Etat Béninois dans l’affaire dite « 03 tonnes de cocaïne », le sort des jeunes activistes a été scellé ce jour mardi 07 janvier 2020 comme prévu. Au nombre de sept (07), ils ont pour noms, Mounirou Odjo, Genève  Agbédjiko, Gilbert Sèmassa Codjo, Hamiss Dramane, Aristide Adéyèmi Adéyéwa et Florentin Gbèdohoun.

Devant la barre au Tribunal de Première Instance de Première Classe de Cotonou, chacun des sept (07) prévenus a été entendu, à tour de rôle, à travers un interrogatoire. Après avoir reconnu les faits, chacun d’eux s’est confondu en excuses publiques  pour le tord causé à toutes les personnalités indexées, notamment la première dame, tout en implorant la clémence du juge.

Mais hélas ! La sentence du Ministère public aura été sans pardon : 02 ans d’emprisonnement ferme et 01 million F Cfa d’amende a été requis contre chacun d’eux !
Et c’est après une suspension que l’amende aura été amoindrie.

Finalement, six (06) des prévenus ont écopés de 02 ans d’emprisonnement ferme avec 200. 000 F Cfa d’amende. Quant au 7è qui est un administrateur de forum WhatsApp, sa peine a été réduite : 01 an d’emprisonnement ferme, avec le même montant d’amende : 200. 000 F cfa.

lundi 6 janvier 2020

Côte d’Ivoire : L’ex-seigneur de guerre de l’ex-rébellion en Côte d’Ivoire, Wattao décédé (Voici les probables causes liées à son décès)

Côte d’Ivoire

L’ex-seigneur de guerre de l’ex-rébellion en Côte d’Ivoire, Wattao décédé

Voici les probables causes liées à son décès

Publié le 06 Janv. 2020 à 12h 50’
Par La Rédaction, La TEMPÊTE
le colonel Issiaka Ouattara alias « Wattao »


L’un des officiers les plus célèbres de la Côte d’Ivoire, le colonel Issiaka Ouattara alias « Wattao » est décédé hier dimanche 05 janvier 2020. Malade depuis quelques semaines puis évacué au Maroc le 15 décembre 2019, avant d’être transféré dans un grand hôpital à New York (Etats Unis d’Amérique) quelques jours après, l’ex-seigneur de guerre de l’ex-rébellion des Forces nouvelles, récemment promu colonel par le gouvernement d’Alassane Ouattara, a rendu l’âme hier dimanche soir à 20 heures 40mn à New York, (1h 40 d’Abidjan).
Telle une rumeur, l’information a été confirmée par ses proches et une source crédible de la diaspora ivoirienne aux Etats Unis, puis relayée par plusieurs presses en ligne.

Les causes de son décès…

Alors qu’il avait été ventilé que le tonitruant ex-chef de guerre  Wattao aurait été empoisonné, lors de son dernier séjour à Abidjan où l’homme s’était pourtant fait discret, des sources proches de l’hôpital indiquent que la cause de son décès est liée à la maladie de la dingue, doublée d’un diabète. Selon la source, les deux maladies, en l’occurrence la dingue aurait atteint un degré élevé avant que le regretté n’ait fait recours au traitement, ce qui a compliqué les choses pendant le traitement.

Tout compte fait, son décès reste un véritable coup dur et pour l’armée ivoirienne et pour toute la population ivoirienne, surtout en ces derniers moments de tumulte politique entre les deux (02) anciens alliés à la tête de la Côte d’Ivoire, à quelques mois de la présidentielle à risques.  

samedi 4 janvier 2020

Avec son 1er album « Vodoun Daho » : Nicko Fifamè annonce un rendez-vous discographique palpitant cette année 2020

Avec son 1er album  « Vodoun Daho »

Nicko Fifamè annonce un rendez-vous discographique palpitant cette année 2020

Publié le 04 Jan. 2020 à 17h 07’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE
 
Nicko Fifamè


Révélation artistique béninoise de l'année 2019, Nicko Fifamè, cette nouvelle voix du nouveau concept "Kosso" s'annonce en grand dans les discothèques béninoises. Chorégraphe professionnelle d'alors, elle est cette figure du showbiz qui a réussi à faire exploser et expanser son don artistique, en se révélant à travers son premier single intitulé  « Vodoun Daho », en janvier 2019.
Un an après, cette chanson déjà acclamée par des milliers de mélomanes quitte l'étape du single et s'apprête à s'inscrire dans la prestigieuse liste des disques, avec l'enregistrement d'autres singles dont « C'est toi la chose », « Hommage aux parents », « So nouton ni », « Zomin » qui accrochent déjà plus d'un.

Le respect vis-à-vis des femmes, la consécration des géniteurs, l'harmonie avec son partenaire conjugal, la sensibilisation contre l'excès de l'alcool et bien d'autres conseils en guise de recommandations pour être en phase avec les principes d'une vie équilibrée. En un mot, la jeune artiste qui a pour producteur le mécène Patrick Azonvè exhorte aux valeurs morales de chacun et de tous, pour une société apaisée et heureuse à travers ses chansons.

Entièrement enregistré dans le studio de l'arrangeur et vedette Wily Mignon, l'un des têtes qui ont fait révéler la nouvelle étoile montante, les chansons de l'album « Vodoun Daho » sont cuisinées à dominance dans le rythme "Kosso" et exécutées en dialecte fon, en français puis avec des bribes d'autres dialectes. Un véritable coup d'essai qui s'apparente à un coup de maître.

On attend de voir.


Après un léger silence pour un retour en grand : La vedette Kèmy s’envole pour une tournée en Europe très bientôt

Après un léger silence pour un retour en grand

La vedette Kèmy s’envole pour une tournée en Europe très bientôt

Publié le 04 janvier 2020 à 17h 01’
Par Loth HOUSSOU, La TEMPÊTE

 
Oluwa Kèmy très bientôt dans un grand rdv artistique en Europe


Depuis quelques jours, les coulisses du showbiz nous filent une information capitale en faveur de la musique béninoise. Après nos enquêtes, les rumeurs liées à la bonne nouvelle, confirment que la vedette béninoise Oluwa Kèmy sera dans une tournée artistique très bientôt.
De sources crédibles, la propriétaire de son propre label de productions intitulé « Oluwa Kèmy Génération Music (OKG Music) », sera sur plusieurs scènes de plusieurs pays d’Europe. Et ce sera dans le cadre d’un festival organisé par une organisation panafricaine d’envergure.
Ainsi, Oluwa Kèmy, la vedette qui réussit avec fierté à émerveiller des milliers de mélomanes de son pays (Bénin) et ceux de plusieurs autres à travers plusieurs tubes dont « Gnonnou », « A gnon hin ah », « Merci mon Roi », « Mina mavo », « I love You », « J’aime mon mari », « Aguetté »… va représenter le Bénin à l’occasion d’un rendez-vous artistique international.

L’autre confidence concernant cette nouvelle est liée au lobbying qui a favorisé les choses du côté de la vedette Oluwa Kèmy, dans le cadre de cette tournée. Il s’agit d’un grand nom du milieu du showbiz qui fait ses preuves ici et qui fait désormais objet de convoitise par une grande organisation internationale sidérée par son dynamisme.
Pour le moment, nous gardons le nom de ce compatriote, avant de le révéler très bientôt.

A suivre …